La galerie le Croissant de lune à Landerneau a exposée les pitytes oeuvres de serge Kergoat avec la complicité de "pitytepaule".
Cette galerie de Landerneau qui a fêté ses 20 ans il y a peu nous a donc reçu furtivement aux côté de Nelly Madoulet grande artiste Parisienne...
Les pitytablos semblent vraiment à leur place dans ce bel endroit, mais ils ne doivent pas rêver ils ne sont pas grands et ils a fallut se retirer après 30 secondes d'exposition...
Il n'y a pas eu de petit vernissage mais ce n'est que partie remise...
Pity salut de votre nouvelle complice "pitytepaule"




Les pity z'artistes ont été exposés dans un lieu mythique de l'underground Landernéen le "Réveil Matin". Bar branché des bord de l'Elorn qui fait vivre la musique et les Arts.
Pity Pascal



Bonjour les pityzartists,
Nous avions entendu parler d'une exposition, rue de la soif, sur la grève de la Maison Blanche, et tenions, ma femme et moi, à la visiter. Nous avons donc, dimanche dernier, laissé notre char à moteur sur le parking des quatre pompes, pensant qu'à l'occasion de l'expo annoncée à grand renfort de publicité du plus célèbre quotidien brestois, nous risquions fort de ne pas trouver de quoi le ranger plus près de la maison blanche.
J'avais raison d'être pessimiste, une foule inattendue flânait sur la grève. il faut de plus reconnaître que c'était un plaisir de déambuler sur cette magnifique promenade sous un surprenant soleil de septembre qui nous narguait de ses rayons après nous avoir lâchement abandonné tout l'été.
Nous avons suivi les flèches indicatrices qui menaient à l'exposition, c'était facile à trouver. Il était bien plus difficile de trouver un des artistes en mesure de nous ouvrir une porte désespérément close.
Quand ce problème fut résolu, la surprise ressentie fut à l'image de l'exposition, étonnante! Impressionnante! Jamais je n'avais vu un nombre aussi imposant d'œuvres "impressionnistes" dans volume d'exposition aussi réduit, c'était miraculeux!
j'ai tout de suite été subjugué par l'humour général qui planait sur cette galerie, on sentait en permanence une dérision soutenue que sous-tendait une originalité inimaginable.
Il nous fallait un souvenir, une concrétisation, une preuve que l'idée existait: Bref, une diapositive originale qu'aucun appareil photo n'est en mesure de prendre ou de donner...
Nous avons rejoint, en grande pompe, les quatre pompes où se trouvait notre char à quatre roues, jamais une œuvre artistique ne fut aussi légère à porter!
Comme j'ai eu, ultérieurement, la curiosité de visiter le site des pityzartistes, et qu'a germé dans mon esprit jaloux l'idée de joindre l'immense petite communauté des pityzartistes, j'ai composé une symphonie de 8 mesures qui dure 18 secondes et l'ai enregistrée depuis mon piano numérique, sur mon OPA (Ordinateur Personnel Apple).
Notons que j'ai éprouvé de grandes difficultés à inscrire ma symphonie dans le temps imparti, j'avais noté qu'il devait se limiter entre 12 et 18 secondes... Ceci prouve que faire du petit est souvent plus difficile que de faire du grand).
J'ai ensuite hésité à baptiser mon œuvre, à laquelle j'ai donné un rythme sud américain, que connaît bien la boite à rythmes de mon Mac, et ce n'est qu'après un brain storming d'une demi seconde que j'ai décidé d'appeler cette symphonie le "PiTypique" car elle entre dans la catégorie "typique".
Je vous la transmets ci jointe en format MP3 en vous demandant d'avoir l'amabilité de bien vouloir l'exposer au 16 de la rue de la soif.
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Santé!
Henri Bouilliol, pilier de Piano-Bar sur:
http://hebouilliol.chez-alice.fr
Complice : Pity Ronan
Depuis quelques jours, la Faculté des Lettres et Sciences Sociales Victor Ségalen, à Brest, a rouvert ses portes afin que les étudiants viennent s'inscrire avant la rentrée prochaine. En plus de grands cerveaux, ce bâtiment accueille de grandes oeuvres : on y trouve une sculpture au 2e étage, et un sombre tableau dans la salle des thèses.
Tout imbu de ma mission, et muni de mon pity t'appareil, j'ai apposé une pityte z'oeuvre de Patrice Ninon près des grandes oeuvres. Et voilà le résultat !
N'est-ce pas là une belle illustration de l'alliance inévitable du pity et du grand, du local et de l'universel, de la passion et de la raison, de la bête et de l'ange ? Pascal a écrit que "l'homme n'est ni ange ni bête, mais le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête" ; mon grand-père avait coutume de dire, en breton : "An 'ni a zreb stripou a zreb koc'h a-wichou". Ce qui revient exactement au même.
Mes salutations les meilleures aux pity z'artistes,
Telgorr



Complices : Pity Patrice et Pity Jean-Marc





